vendredi, juillet 21, 2017


Anne with an "E" (Anne en VF) est une série originale Netflix,
créée par Moira Walley-Beckett et inspirée du roman de Lucy Maud Montgomery.
La première saison est sortie en mai 2017 et comporte 7 épisodes.


Synopsis

En 1890, une adolescente qui a été maltraitée des années durant en orphelinat et par un chapelet de familles d'accueil atterrit par erreur dans le foyer d'une vieille dame sans enfant et de son frère. Avec le temps, Anne, 13 ans, va illuminer leur vie et celle de leur petite communauté grâce à son esprit fantasque, sa vive intelligence et son imagination débordante.


Anne à la gare, attend qu'on vienne la chercher pour sa nouvelle vie.

Le casting

Anne Shirley (puis Cuthbert)  Amybeth McNulty
Marilla Cuthbert  Geraldine James
Matthew Cuthbert  R.H. Thomson
Diana Barry  Dalila Bela
Gilbert Blythe  Lucas Jade Zumann
Rachel Lynde  Corrine Koslo
Jerry Baynard  Aymeric Jett Montaz

Mon avis

J'ai été surprise d'ouvrir Netflix un soir et de découvrir qu'ils avaient posté cette nouvelle série, dont ils faisaient la pub, et dont le titre m'a tout de suite parlé. Anne Shirley ! "Anne avec un E" est de retour ! Mon enfance et les "Sagas du dimanche" d'M6 avec ma maman, quels souvenirs ! J'ai de suite cliqué pour lancer le premier épisode, trop hâte de retourner aux Pignons Verts qui m'ont manqués beaucoup plus que je ne le pensais...

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette originale petite orpheline qu'est Anne (avec un E à la fin de son prénom), sachez qu'il s'agit à l'origine un roman canadien "Anne of Green Gables" traduit en français par "Anne...  la maison aux pignons verts" écrit au tout début des années 1900 par Lucy Maud Montgomery. Depuis les années 1920, des adaptations ont été faites à plusieurs reprises sous forme de films, de téléfilms, d'animes et de séries, des aventures de cette petite rouquine. Pour ma part, c'est le téléfilm, "Le bonheur au bout du chemin" en 3 parties (1985, 1987 puis 2000) qui m'a marqué étant plus jeune.

J’ai englouti cette première saison en moins d’une semaine, à raison de deux ou trois épisodes par soir (sur sept en tout, ça va très vite). J’ai adoré retrouver l’atmosphère des Pignons Verts qui m’avaient tant plu il y a des années de cela. J’ai d’abord été un petit peu déçue du choix de l’actrice jouant Anne, peut-être par habitude de la jolie frimousse de l’actrice du téléfilm… et puis avec le temps je l’ai appréciée d’avantage et j’ai hâte de la voir grandir au fil des saisons. Après tout, dans l’histoire originale, Anne n’est pas décrite comme une jolie fillette, elle fait donc plus fidèle à l’histoire avec sa dentition un peu désordonnée et ses tenues très « pratiques » comme ils disent dans la série. Pour ce qui est de la couleur de ses cheveux, je dois vous avouer que j’adore les chevelures rousses !

La série me manque déjà, et j’ai vraiment hâte de voir la suite, encore plus en connaissant l’histoire !


Quelques photos de la saison
















vendredi, juillet 14, 2017


Marie Antoinette est un film de Sofia Coppola sorti en novembre 2006.
Il s'agit d'une adaptation filmique d'une partie de la biographie
de Marie Antoinette, Reine de France et épouse de Louis XIV.

   

Synopsis 

Évocation de la vie de la reine d'origine autrichienne, épouse mal-aimée de Louis XVI, guillotinée en 1793. Au sortir de l'adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l'autre sans aménité. Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu'on lui impose. Elle s'évade dans l'ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle. Y a-t-il un prix à payer à chercher le bonheur que certains vous refusent ?... (source)

Mon avis

En ce 14 juillet, date bien choisie non ?  j'aimerais vous parler de Marie-Antoinette, certainement un des films coup de cœur de mon adolescence. J'ai dû visionner ce film au moins une trentaine de fois si ce n'est plus... J'ai vraiment aimé beaucoup de choses dans ce film (et grâce à ce film aussi) que je compte vous en dire un peu plus aujourd'hui, dans cet article qui lui est consacré !

Tout d'abord le thème. Marie-Antoinette était une des reines de France dont on a beaucoup entendu parler au fil de notre scolarité, tant pour sa place de dernière reine, morte guillotinée, que pour son caractère très "libre" et anti-conventionnel. Dans ce film de Sofia Coppola, je trouve qu'elle n'est pas représentée à sa juste valeur. Elle a voulu faire d'elle une jeune femme en crise d'adolescence perpétuelle qui, ne trouvant pas sa place dans le complexe protocole de la cour de France, va se noyer dans le faste de fêtes et dépenser sans compter. Il y a une part de vrai, mais un peu trop caricaturé à mon goût. Idem pour la représentation de Louis XVI. Dans ce film il ressemble à un petit lapin effarouché (ahah) du début jusqu'à la... non pas la fin, on va dire que sa dernière scène est celle qui le respecte le plus ! Pourtant il est gentil ce petit roi, dans le film. On a envie de le rassurer et de lui dire que tout va bien se passer... enfin presque. C'est d'ailleurs encore plus triste de connaître la suite de l'Histoire et les mésaventures qui lui arriveront peu de temps après la fin du film.

Je ne sais pas si les acteurs sont bien choisis et légitimes, car après tout il s'agit de l'Histoire de France et ce sont des acteurs anglophones... mais soit, ce n'est pas vraiment important à mes yeux, du moment que le talent y est. J'ai découvert Kirsten Dunst dans ce film et elle est devenue une des actrices américaines que j'aime le plus depuis. Je trouve que cette femme est simplement jolie, son visage (et sa dentition particulière) lui sont propres et font son charme. C'est un des seuls films d'époque dans lequel ont peu l’apercevoir jusqu'à aujourd'hui (mise à part les Quatre Filles du Docteur March ?) et les robes/perruques lui vont plutôt bien non ? Avant ce film je ne connaissais pas Jason Schwartzman, qui joue le roi, et je trouve que ce petit air simple lui va très bien pour ce rôle, toujours le sourcil en l'air ! Enfin, je dois avouer que j'ai longtemps cherché où est ce que j'avais déjà vu Christian Grey auparavant et en faisant cet article, j'ai eu la révélation ! Mais oui ! Le comte de Fersen est interprété par Jamie Dornan (une dizaine d'années plus jeune que Christian Grey du coup). Pour le coup, je n'ai pas grand chose à dire sur son jeu d'acteur dans ce film puisque tout ce qu'on lui demande est presque de sourire sensuellement à la reine !

La musique. Ce truc de fou. Je vous invite à, si ce n'est pas déjà fait, cliquer sur la playlist de soundtracks du film et d'écouter cette bande originale de malade. Pas de clavecin et solo de violon pompeux, pour le coup c'est moderne et rock'n roll, ce qui est parfaitement choisi et à l'image de Marie-Antoinette dans cette version.







vendredi, juillet 07, 2017


Poldark est une série adaptant une série de romans de Winston Graham.
Créée par Debbie Horsfield et diffusée initialement sur la chaîne britanique BBC 1,
la première saison fut disponible sur Netflix pour la première fois en France en 2016



Synopsis

Les Cornouailles, en Angleterre, vers la fin du 18ème siècle. Ross Poldark revient de la guerre d'Indépendance américaine pour retrouver sa bien-aimée, mais il ne trouve qu'un monde en ruine : son père est mort, la mine familiale fermée et sa compagne s'est engagée à épouser son cousin. Heureusement pour Poldark, rien n'est perdu... (source)


Le casting 

Ross Poldark ๑ Aidan Turner
Demelza Poldark ๑ Eleanor Tomlinson
George Warleggan ๑ Jack Farthing
Elizabeth Poldark ๑ Heida Reed
Francis Poldark ๑ Kyle Soller
Dwight Enys ๑ Luke Norris
Verity (Poldark) Blamey ๑ Ruby Bentall

Mon avis (bourré de spoils !)

Saison 1

J’ai beaucoup aimé cette première saison de Poldark. Le fait que Ross revienne et qu’il retrouve Elisabeth, qui, visiblement, préfère se marier avec le cousin fortuné à la famille stable, dans la grande et belle demeure. Ça montre combien elle est vénale et qu’elle perdrait beaucoup trop en se remettant avec son soi-disant véritable amour, Ross. Bref, vous l’aurez compris, je n’apprécie pas du tout Elisabeth et c’est pour cela que, cela m’a mise en joie que Poldark ne se remette pas avec elle, et encore mieux, se trouve une épouse beaucoup plus naturelle, sincère et donc adaptée à sa personnalité (et son mode de vie poussiéreux par la même occasion). Pour ce qui est de l’intrigue générale, j’ai trouvé ça plutôt original que cela se passe au bord des falaises, dans les mines, en Cornouailles. Ce n’est pas un endroit de l’Angleterre qu’on voit souvent dans ce genre de séries/films. Les décors sont superbes et ils jouent beaucoup avec les plans de falaises. On a parfois l’impression que dès qu’il s’agit de se déplacer d’un lieu à un autre, il faut passer par le front de mer ! Les derniers épisodes sont assez mouvementés et on reste sur notre fin, en ayant hâte de voir comment la petite famille va se dépatouiller de tout ça !

Saison 2

La saison 2 commence par le procès de Ross. Comme on pouvait s’en douter, une pirouette et ça repart, tout le monde se retrouve dans le village et les intrigues vont bon train, comme à leur habitude… un peu trop à leur habitude d’ailleurs ! C’est bien là le problème. On tourne en rond et on retrouve les mêmes problématiques que la première saison. La mine ne donne pas assez, on espère encore et toujours, on a l’espoir qu’un nouvel arrangement financier nous sauvera mais en fait ça foire… et puis il y a des morts au passage, histoire d’en éliminer deux trois pour prouver que non non, les habitants des Cornouailles ce ne sont pas les Bisounours ! Georges fait chi*r tout le monde avec son oncle dégarni (dont on ne comprend pas bien le rôle dans la série ; soit dit en passant). Ross qui se comporte n’importe comment et se fait choper par les hommes en uniforme (à croire qu’il aime ça, tu vois le genre) et enfin, les histoires de fausse tension sexuelle entre une fille insipide et Ross qu’on croyait beaucouuuup moins bête que ça. La seule sensée dans tout ce bazar c’est Demelza, et dieu merci ! Malheureusement pour elle, elle s’en prend plein la poire… Bref, hâte de lire vos avis concernant cette deuxième saison parce que moi, elle m’a mise très en colère et je n’avais qu’une envie, passer à travers l’écran pour secouer tout le monde là-dedans !


Quelques photos des deux premières saisons













vendredi, juin 30, 2017


The Duchess est un film de Saul Dibb sorti en novembre 2008.
Il s'agit d'une adaptation filmique d'une biographie de Georgiana Spencer,
écrite par Amanda Foreman paru pour la première fois en 1998.

   

Synopsis 

Fin du XVIIIe siècle, en Angleterre. Comme Lady Diana, dont elle est l'ancêtre, Georgiana, Duchesse du Devonshire, est une femme belle, charismatique, et adulée par la population. Mariée au richissime Duc, elle est contrainte d'accepter un ménage à trois avec la maîtresse de celui-ci, Bess, qui est aussi sa meilleure amie... Insatisfaite, elle s'engage dans la vie publique en faisant campagne pour le parti libéral et en luttant pour les droits des femmes. C'est ainsi qu'elle s'éprendra du futur premier ministre Charles Grey... (source)


Mon avis (sans spoil)

J'étais ravie de retrouver Keira Knightley dans un rôle d'époque à nouveau ! Elle est vraiment très à l'aise avec ce genre de films (et ce genre de robes aussi non ? ahah), on ne change donc pas une équipe qui gagne...
Une chose est sûre et on sera tous d’accord je pense, on ne se marre pas des masses devant The Duchess. Si vous pensiez retrouver un Orgueil et Préjugés bis, avec une Keira Knightley toute pimpante, vous vous mettiez le pinceau du poudrier dans l’œil ! Il règne une atmosphère vraiment triste et morose, une fois la naïveté de la jeunesse de Georgiana passée (pour ne pas dire violée). On espère avec la jeune et un peu prétentieuse Georgiana du début du film, on lui souhaite de trouver le bonheur… On se surprend même, au fil du film, à lui conseiller d’abandonner ses enfants au plus profond de nous-même. La vie et sa succession d'événements font qu’elle ne s’en sort pas si mal au final, à grands coups de concessions et de choix drastiques. Elle est quand même forte cette brave duchesse, avec ce que son mari lui fait vivre, elle garde la tête haute du mieux qu’elle le peut.




vendredi, juin 23, 2017


Far From The Madding Crowd (Loin de la foule déchaînée en VF)
est un film de Thomas Vinterberg sorti en juin 2015. Il s'agit d'une adaptation
filmique du roman homonyme de Thomas Hardy paru pour la première fois en 1874.

    

Synopsis 


Dans l'Angleterre victorienne, Gabriel Oak est un jeune berger qui tombe sous le charme d'une nouvelle venue de huit ans sa cadette, Bathsheba Everdene. Lorsqu'il la demande en mariage, il est alors plus riche qu'elle, mais elle n'accepte ni ne refuse son offre, hésitant entre sa farouche indépendance et une vie conjugale qui la lierait à lui. Une nuit, le troupeau de Gabriel est entraîné vers la falaise par son jeune chien devenu fou et entièrement perdu. Il est ruiné et quitte sa ferme. À la suite de l'héritage de son oncle, Bathsheba prend la tête d'une grande ferme et d'une belle demeure dans un village voisin. Elle y retrouve Gabriel, qui sauve providentiellement sa ferme d'un incendie ravageur. Il l'aime encore mais doit renoncer à ses prétentions. D'autant plus que deux autres prétendants apparaissent, un riche voisin qu'elle dédaigne et un sergent qu'elle se décidera sur un coup de tête à épouser... (source)




Mon avis (sans spoil)

Je suis allée voir ce film au cinéma sur les conseils de mon amie Léa (et bras dessus, bras dessous avec elle surtout). Je ne connaissais pas du tout l’histoire mais j’aime beaucoup Carey Mulligan et l’époque Victorienne, alors je me suis dit pourquoi pas ! Et j’ai plutôt bien fait, car je n’ai pas été déçue de ce film. Que j'ai d'ailleurs trouvé long. Mais long dans le bon sens du terme ! Je veux dire par là qu’il se passe beaucoup de choses dans le film et c’est tant mieux, on veut en voir d’avantage à chaque (més)aventure de nos protagonistes… On passe le film à se demander ce qui peut bien leur arriver de pire, et surtout, on est curieux de savoir comment tout cela peut se terminer. Un « happy end » est-il possible ? A certains moments du film, il est normal d’en douter…

On sent vraiment l'évolution du personnage de Bathsheba au fur et à mesure des différents événements de sa vie. On ne peut pas lui en vouloir de refuser les avances de ce brave berger, elle est jeune et se dit que sa vie peut être bien plus grande et intéressante qu'en se mariant tout de suite avec le premier venu, et en s'enfermant dans ce rôle d'épouse... Elle apprend par elle même ce qu'elle veut vraiment, ce que sa vie lui permet de faire également et avec qui elle veut vivre surtout !

Je suis contente de voir Carrey Mulligan tenir le premier rôle d'un film period. Ce registre lui va bien je trouve (en voyant Orgueil et Préjugés, mais aussi dans Northanger Abbey).